15 novembre 2006
Appel à voter en faveur de DSK le 16 novembre
Chère camarade, cher camarade,
Dans quelques jours à peine, tu vas être appelé(e) à désigner le candidat qui sera le plus à même de battre Nicolas Sarkozy en mai prochain. Tel est l'unique enjeu, mais ô combien crucial car l'avenir de notre pays et de l'Europe va en dépendre au moins pour cinq ans.
Au cours de cette campagne interne, Dominique Strauss-Kahn a éclairé le débat. Les militants ont pu se rendre compte que, pour battre Sarkozy, il ne suffit pas de bonnes paroles, il faut avoir des propositions, un chemin pour le pays et un chemin praticable. Au terme de cette campagne, il est devenu évident que Ségolène Royal n'était pas la mieux placée pour remporter la bataille autrement moins feutrée qui se profile face à Sarkozy.
Pour nous, le meilleur candidat doit être celui qui fera le meilleur président. C'est Dominique Strauss-Kahn.
Il est le seul candidat non seulement à respecter le projet socialiste mais aussi à le compléter et à le préciser par un Pacte de l'Elysée (18 engagements forts). DSK ne se contente pas d'incarner le projet socialiste, il le met en dynamique et en cohérence.
Il est le seul candidat à avoir tracé un plan de route qui indique ses priorités :
- C'est le Pacte de l'Elysée sur les questions sociales (pouvoir d'achat, petites retraites, égalité réelle, éducation, revalorisation des carrières, santé...) dès l'arrivée du nouveau gouvernement de gauche
- C'est la question européenne qu'il faut traiter avec les Allemands pendant l'année 2008 lorsque la France exercera la présidence de l'Union
- C'est la Conférence environnementale en 2009
Il est le seul candidat à pouvoir rassembler les socialistes et au-delà la gauche : nos camarades qui soutiennent Ségolène Royal sont pour le moins dubitatifs vis à vis de la candidature de Laurent Fabius, compte tenu de ses virevoltes, du peu de renouveau qu'il incarne et de sa posture néogauchisante, mais reconnaissent la compétence de DSK, "l'homme des solutions" ; à l'inverse, nos camarades fabiusiens ne veulent absolument pas de la candidature de Ségolène Royal qu'il juge frivole et sans envergure, mais reconnaissent en DSK un homme d'Etat. DSK est le point d'ancrage dans le Parti. Qui peut le nier ? DSK synthétise la tradition socialiste des conquêtes sociales et l'imagination de nouvelles armes face au libéralisme.
Il est le seul candidat à se donner une priorité et une méthode : le social et la démocratie. La social-démocratie renouvelée : de quoi s'agit-il ? C'est remplacer les slogans par des solutions, les promesses sans suite par la clarté et la vérité, l'impuissance de la démagogie par le réformisme du premier jour jusqu'au dernier jour. C'est porter une véritable exigence de justice et de transformation, c'est renforcer l'Etat et le dialogue social pour contrer la mondialisation libérale en se dotant de nouveaux instruments.
Il est le seul candidat à vouloir en finir avec le président monarque, qui arbitre mais n'est responsable de rien, qui change de Premier ministre quand bon lui semble sans changer lui-même. Il faut un président engagé qui rende des comptes et qui puisse s'appuyer sur un Parlement rénové qui travaille et contrôle réellement.
Il est le seul candidat à avoir une vision d'ensemble de l'écologie qui ne doit pas être un gadget doté d'un vice-premier-ministère ni même une simple politique parmi d'autres : c'est toute l'économie qui doit changer, à commencer par l'usage de l'énergie.
Gagner face à Sarkozy sera très dur. Avoir le meilleur candidat face à lui, c'est mettre toutes les chances de notre côté. Chers amis, votez jeudi 16 novembre en votre âme et conscience, en tenant compte de ce que vous savez vous-mêmes des candidats et de ce qu'ils ont montré au cours de cette campagne, en vous projetant dans le futur avec en tête la seule chose qui compte : gagner en mai prochain.

Commentaires
DSK veut gagner pour transformer le pays
Dominique Strauss-Kahn veut gagner pour "transformer le pays"
MONTPELLIER (Reuters) - Dominique Strauss-Kahn a promis de remporter la candidature socialiste à l'élection présidentielle en cas de second tour du vote des militants, pour "transformer le pays".
"Je ne peux pas vous promettre qu'il y aura un second tour, même si je le crois, mais je peux vous promettre ce soir que s'il y a un second tour, je l'emporterai", a déclaré l'ancien ministre de l'Economie à la veille du premier tour de la primaire socialiste.
Si aucun des trois candidats - Laurent Fabius, Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn - n'obtient plus de 50% des voix jeudi, un second tour sera organisé le 23 novembre.
"Quand je me suis porté candidat, il y a eu un frémissement, puis un mouvement qui est devenu un véritable élan. A partir du 23 novembre, je vous amènerai vers la victoire", a affirmé Dominique Strauss-Kahn, qui s'exprimait à Montpellier devant près de 700 personnes.
"Grâce à ces cinq semaines de débat, nous avons transformé le Parti socialiste. Nous allons transformer le pays ensuite", a-t-il ajouté.
Dominique Strauss-Kahn s'en est pris d'emblée à ses deux concurrents, et plus particulièrement à la présidente de la région Poitou-Charentes, estimant que "pour l'emporter face à la droite, il faudra tenir un autre discours qu'elle".
"Le retour à l'ordre, même juste, ne peut être pas un projet pour la gauche. C'est un projet immobile et nous avons besoin de mouvement, cela ne suffira pas pour battre Nicolas Sarkozy", a-t-il assuré, critiquant "l'ordre juste", un des slogans de campagne de Ségolène Royal.
"Certains d'entre nous, en cinq semaines, ont changé cinq fois d'avis. Ensuite, il y aura 25 semaines de campagne contre la droite. On ne pourra pas changer 25 fois d'avis", a-t-il ajouté, faisant allusion aux précisions apportées par la candidate après ses déclarations sur la carte scolaire, les jurys citoyens, l'encadrement militaire des délinquants, le temps de travail des enseignants et l'interdiction du nucléaire civil iranien.
Laurent Fabius a été relativement épargné.
Dominique Strauss-Kahn a toutefois estimé que l'ancien Premier ministre s'adressait "seulement à une moitié de la France".
Il a ensuite attaqué Nicolas Sarkozy, stigmatisant les "changements de cap incessants" du président de l'UMP et ironisant sur "ce grand écart entre l'extrême gauche et l'extrême droite qui est en fait la marque de fabrique de Nicolas Sarkozy".
"Il y a même eu le Sarkozy gaulliste ! Mais les gaullistes sont un peu grands pour lui. Le gaullisme, c'est une certaine idée de la France, le sarkozysme, c'est une certaine idée de soi-même", a-t-il ajouté.
"Moi, je vous prépare la France de l'après Sarkozy", a conclu Dominique Strauss-Kahn.
DSK socialiste???
Alors que la population d'Ukraine doit faire face à une grave crise sanitaire du à la grippe A H1N1 et à de graves maladies pulmonaires qui frappent quelques 40 000 Ukrainiens (30 morts et 1000 hospitalisations).
Vendredi 30 octobre 2009, Dominique Strauss-Kahn (DSK), actuel directeur général du Fond Monétaire Internationale (F.M.I.), se dit "inquiète" (non pas des maladies qui ravagent le pays) après la promulgation par le président ukrainien, Viktor Iouchtchenko, d'une loi augmentant le salaire minimum de 11 % au 1er novembre. DSK prétend que "la nouvelle loi sur le salaire minimum, menaçaient [la] stabilité" du pays.
DSK Vous avez dit " Socialiste préféré des Français pour 2012 ?"
Il est temps que toutes les révoltes particulières donnent naissance à un projet commun révolutionnaire!
David C.
david.cabas.over-blog.fr